muriel fagnoni

si muriel fagnoni n’avait pas fait hec, elle aurait été fleuriste. et d’ailleurs en 2015, elle obtient son cap et passe nombre de ses week-ends à aider dans une jolie boutique du xvème arrondissement, tandis qu’elle est encore publicitaire dans une grande agence française, betc, et y exerce en tant que deputy ceo.

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pendant plus de vingt ans, elle nourrit à côté de son activité professionnelle d’autres passions - artistiques celles-ci - qui vont de l’architecture d’intérieur (greta de l’ecole boulle) à la peinture et au dessin dans de nombreux ateliers, en passant par la création d’une startup dans l’univers de la joaillerie, ou même l’apprentissage du soufflage du verre.

début 2019, en écho à cette sensibilité plurielle, elle décide de lancer quand les fleurs nous sauvent - un « objet artistique non identifié » - autour de l’art et des fleurs, en s’associant à julia gai.

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julia gai

si julia gai a la moitié de l’âge de muriel fagnoni, elle n’en est pas moins déterminée à faire partager sa vision du beau, et son amour pour l’art et les fleurs. d’ailleurs, l’érudite c’est elle, diplômée d’un master «muséologie» à l’école du louvre.

forte de ces connaissances qu’elle a brillamment acquises dans le saint des saints, elle apprécie pour autant l’approche intuitive, et pour ainsi dire iconoclaste, qui préside à la sélection des pièces qu’elles effectuent à deux, et qui doivent sans exception satisfaire l’une et l’autre du moment que leurs choix se portent sur des œuvres uniques ou en séries très limitées.

aujourd’hui julia a terminé son m2 - media, art, création - à hec, tandis que muriel suit des cours sur l’art contemporain à l’école du louvre, histoire que leurs parcours se complètent parfaitement.