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alžběta wolfová

alžběta wolfová est originaire de prague. elle est actuellement étudiante en cinquième année aux beaux-arts de paris dans l’atelier d’aurélie pagès et dove allouche.

à travers ses dessins, photographies et éditions, elle fabrique un univers poétique et illusoire. elle s’interroge sur les relations que les humains entretiennent avec les animaux, et comment ils choisissent de les représenter. elle se livre à une "quête de l'oiseau" selon ses termes, s'évertuant à en donner une représentation tout aussi détaillée que fantasmée. envisageant le dessin comme un outil de manipulation de la réalité, elle s’en sert pour ouvrir une fenêtre vers un univers fantastique.

ameer alhalbi

né à alep en 1996, ameer alhalbi réside aujourd'hui à paris. il n’était qu’un lycéen quand la révolution syrienne éclate en 2012, et décide alors de prendre des photos, afin de montrer au monde l’atroce situation que les syriens sont en train de vivre. dès 2016, il commence à fournir des photographies à l'agence france presse. en 2019, il obtient son diplôme de l’école de photographie spéos (paris). son travail a été récompensé par de nombreux prix internationaux, dont le prix polka du photographe de l’année en 2016, le prix world press photo of the year l'année suivante ainsi que le poy award of excellence la même année.

la composition que nous présentons est une réinterprétation d'une photographie originale d'ameer alhalbi issue de sa série “rescued from the rubble”. celle-ci a pour la première fois été présentée en australie, fruit d'une collaboration entre la designer olivia filgate et le collectif de fleuristes, les flower sisters. nous admirons ici leur façon d'honorer la vie des syriens par la présence des fleurs. leur approche fait écho au sens que nous donnons à quand les fleurs nous sauvent. nous croyons fermement qu'en raison de leur beauté, les fleurs ont le pouvoir de nous sauver.

amy friend

l’oeuvre « mom’s roses, 1914 » est empreinte de cette dose de magie qui nous émeut. les roses d’amy friend sont parsemées de points de lumière qui dégagent une lueur fantomatique et envoûtante.

avec cette série "dare alla luce" (terme italien signifiant "mettre en lumière"), amy friend utilise la photographie pour explorer la relation entre ce qui est visible et ce qui ne l'est pas. elle manipule des photographies anciennes, qu’elle découpe, troue, puis re-photographie pour créer des images qui oscillent entre ce qui est présent et ce qui ne l’est pas.

amy friend est une artiste photographe née en 1974 en ontario (canada), où elle vit et travaille. elle a exposé dans des lieux prestigieux tels que le centre de photographie de houston, photoville à brooklyn (new york), le musée de la photographie de donggang (corée du sud), getxo photofestival (espagne), paris photo et cette année à la foire unseen (amsterdam).

amélie barnathan

le dessin d'amélie barnathan a ce quelque chose d'indicible. d'un trait vif poussé par la couleur, et traversé de fantasmes, elle nous raconte des histoires dont les fleurs et ici plus particulièrement les roses se font les intermédiaires. amélie barnathan fait vivre ses roses de toutes les émotions humaines et les anime par son usage si singulier de la couleur. ses roses rouges sont ici choisies à dessein, non pas pour leur aspect décoratif mais pour leur force narrative.

amélie barnathan est une artiste franco-italienne née en 1991 à paris. formée au royal college of art à londres, sa fresque unsolemn rituals, très représentative des thématiques qu’elle traite, a reçu le jerwood drawing prize en 2017. son travail a fait l’objet de plusieurs expositions, à londres et à paris, présenté notamment dans le cadre du salon ddessin en 2019, de la foire art paris (2020, 2021).

asimis alexiou

à travers l’image de cette rose rouge face à ce visage de barbelés, asimis alexiou met en avant l’idée que la folie de l'homme moderne a une origine consumériste : il veut à la fois consommer et être consommé. sur les réseaux sociaux, se sentant convoité, il se voit devenir un héros. dans cette série “where is our hero?”, l’artiste met en scène les douze travaux d’hercule. il explore la façon dont les sociétés modernes construisent cette image du héros alors qu'elles reproduisent son contraire.

originaire de grèce, asimis alexiou s’est formé aux arts visuels à la athens school of fine art, à la performance au royal college of art de londres. il explore des sujets relatifs aux droits des êtres humains ou aux conceptions de notre société, sur un ton sarcastique presque tragicomique. son travail a déjà été exposé à londres, budapest, athènes, genève, paris et lyon. l’artiste reçoit en 2015 une distinction de l’unicef pour sa performance vidéo engagée “don’t speak, eat”.

beatriz garrigo

née à barcelone en 1958, beatriz garrigo vit et travaille aujourd'hui dans les pyrénées orientales. depuis plus de trente ans, elle mène une double activité de peintre et de céramiste. la qualité et le caractère très personnel de son travail lui ont permis d’attirer, très tôt, l’attention de galeries majeures. de nombreux centres d’art et musées lui ont très tôt consacré des expositions personnelles, tels que le musée d’art moderne de céret (1989) ou le musée et centre d’art contemporain de montbéliard (1992), et plus récemment le musée d’art moderne de collioure (2020), mais aussi de nombreuses galeries françaises (galerie terre de sienne, céret et galerie mr, angoulême), et danoises (galerie rasmus, odense). en 2019, elle participe à une exposition à la maison de l'unesco (paris).

l'année dernière, lors de notre précédente édition, nous avions présenté trois pièces en céramique de beatriz garrigo. cette année, nous présentons un autre aspect de son travail avec cette série de quatre toiles représentant pivoines et lilas dans des tonalités "pink" très vives et solaires, dans lesquelles le pinceau libre et le talent de coloriste de beatriz garrigo s’expriment avec une incandescence rare.

brooke didonato

née en 1990 dans l'ohio, brooke didonato vit aujourd'hui à austin (texas). après des études de photojournalisme à l’université d’état de kent (ohio), brooke didonato développe un corpus de travaux personnels questionnant la notion de réalisme en photographie. sa série d’autoportraits "a house is not a home" exposée lors de l’exposition photographique itinérante "the fence" (etats-unis) fait partie de la collection permanente du southeast museum of photography en floride. plus récemment, son travail a également été exposé à l’international au kindl centre for contemporary art à berlin et à la delphian gallery à londres.

nous avons découvert le travail de brooke didonato par le biais de son installation dans le queens (new york), où, répandues sur le trottoir, les fleurs étaient accompagnées d'une note disant "take what you need".

dans ses univers d’un ohio suburbain réinventé, brooke didonato incorpore l'étrangeté au quotidien, et ce qui l’intéresse dans l’usage des fleurs (qu’elle reconnaît comme “far from innovative”), c’est en fait leur “ambigüité” et leur potentiel à troubler le sens de l’image, “they can signify a time of mourning in one context, or a time of love and celebration in another”.

rattachée à la “stage photography”, et admirative d’une de ses icônes -gregory crewdson- brooke didonato compose des images extrêmement rigoureuses et réfléchies, où elle se plaît à manipuler les couleurs dans une recherche constante de distorsion de la réalité, “everything is sort of familiar, and it’s almost a distortion of the familiar”.



« flowers are such an ubiquitous prop, but I found that if I created unusual environments for them to occupy, their meaning changed each time. so the series is an attempt to create uncanniness in the everyday, and explore how context changes our connotations of these objects. »
brooke didonato

christina newberry

cette artiste australienne vit aujourd’hui à sydney. elle utilise des matériaux recyclés de manière innovante pour s’inscrire dans le développement durable. son travail est pluridisciplinaire, incluant les beaux-arts, la mode, la broderie et l'art vestimentaire. les colliers (ou volants) opulents sont un thème récurrent dans son travail et ont été exposés tant au niveau national, qu’international. ses pièces de "wearable art" ont été exposées en 2019 à la chrissie cotter gallery (australie). en 2018, elle a d’ailleurs remporté le seed stitch contemporary collective award.

les fleurs brodées de christina newberry sont d’une infinie fragilité poétique. « charis est inspiré par un jardin luxuriant et coloré situé en angleterre, créé et entretenu par quelqu'un qui m’est cher », comme l’explique si bien christina newberry. avec cette oeuvre, elle cherche à capter la beauté et les couleurs du jardin lorsqu'il est en pleine floraison. la base du collier est construite à partir de morceaux de puzzles à thème floral sur lesquelles des fleurs ont toutes été brodées à la main pour ajouter profondeur, couleur et texture à l’ensemble. elle pratique des techniques variées telles que la couture, le collage et la broderie pour créer ses pièces singulières.

cécile daladier

c’est après avoir cueilli une tulipe et avoir voulu la mettre dans un vase, que cécile daladier se rend compte qu’aucun ne rend la grâce de cette fleur.

dans la continuité de son attention à l'écologie et à une ancienne tradition française, elle crée une grande variété de vases - pique-fleurs, tulipiers, roseliers - qui ont une forme destinée à recevoir les tiges des feuillages et fleurs, et l'eau. l’artiste propose ainsi une continuation du processus créatif : glisser une rose dans son roselier, c’est révéler la force de la plante en construisant une structure éphémère qui dure le temps de la vie d’une fleur.

née à paris en 1955, cécile daladier est une artiste plasticienne qui vit et travaille dans la drôme. explorant la peinture, la sculpture, l’installation mais aussi l’art environnemental, elle s’oriente depuis quelques années vers la céramique. artiste établie, cécile daladier a déjà exposé à paris, londres, bâle, chicago ou encore melbourne lors de solo et group show.